En 2008, Jack the Ripper voit le départ de son chanteur Arnaud Mazurel. Les musiciens, orphelins d’une voix se lancent dans un nouveau projet invitant différents artistes pour enregistrer une série de collaborations musicales.
Le projet est baptisé The Fitzcarraldo Sessions : référence au film "Fitzcarraldo", paru en 1982 et réalisée par Werner Herzog, œuvre cinématographique contant l'histoire d'un entrepreneur (Klaus Kinski) qui a l'intention de construire un opéra en pleine jungle péruvienne.
L'album composé de 11 titres s'intitule " We Hear Voices " et des voix, il y en a pour tous les goûts : les reconnaissables entre mille (Dominique A, Rose de Moriarty), les voix sombres (Blaine Reiniger, Paul Carter) ou les plus lumineuses de la pop (Craig Walker, Syd Matters) et celles d'un songwriting un peu tremblant (Joey Burns, El Hijo).
Vous l'aurez compris à la lecture de cette liste, il n'y a que du beau monde, des artistes qui gravitent essentiellement dans des univers pop-folk nous offrant un recueil de chansons, où chacun laisse son empreinte plaçant " We hear voices " comme l'une des plus belles surprises de cette fin 2009.
Skip Spence - "Cripple Creek"
Retour des frères Volovitch et de leur univers musical unique fait de cordes, de notes et de mots : " En attendant ", leur troisième album studio dans les bacs depuis le mois de septembre ...
Fort de leurs rimes et d'un humour aussi noir que tendre, les frangins racontent, sur des airs dépouillés et sur des rythmiques enjouées, le quotidien des trentenaires avec un sens rare de la mélodie et de la formule.
Deux ans après " Jours Heureux " et le trois titres Bref de l'année passée, délectez vous une nouvelle fois des mots et de la justesse des voix de Volo avec toujours leur écriture au cordeau, des mélodies fluides, et un jeu de guitare très personnel...
Premières boums ... premiers slows intéressés ... premiers patins ... une chanson sorti en 1980 : Everybody's got to learn sometime.
Titre phare issu de " Dumb Waiters ", le second album du groupe pop-new-wave anglais : The Korgis.
Composé de James Warren (Chant et Basse), Andy Davis (Chant, Guitares Électriques, Claviers et Batterie), Stuart Gordon (Guitares Acoustiques et Violon) et Phil Harrison (claviers), le quatuor né à la fin des années 70.
Warren et Davis avait déjà travaillé ensemble comme membres de Stackridge, mais après le troisième album Man In The Bowler Hat produit en 1973 ils quittent rapidement le groupe avant son déclin. Quatre ans plus tard, avec l'ascension du mouvement New wave, Warren décide de contacter son vieux compagnon pour savoir si une nouvelle collaboration serait possible.
Le duo réuni commence à écrire et enregistrer début 79 sous le nom de The Korgis, non pas en référence à la marque de synthétiseurs Korg comme on le croit souvent, mais avec l'idée d'associer au groupe l'image un peu kitsch de cette race de petits chiens particulièrement affectionnés par son altesse royale Elizabeth II d'Angleterre.
Ils sortent la même année plusieurs singles, Young'n'Russian ou If I Had You, qui cartonnent les charts britanniques, le premier album éponyme sort dans la foulée, regroupant, tous les 45 tours. L'année suivante, les Korgis sortent déjà un autre opus " Dumb Waiters ", qui contient le fameux Everybody's Got to Learn Sometime, qui reste leur plus gros succès.
" Sticky George ", l'opus suivant ne connaît pas le même engouement, ce qui provoque des tensions avec leur label, qui les vire. Le groupe se sépare peu de temps après.
James Warren part dans une carrière solo et reforme les Korgis en 90, pour ré-enregistrer quelques titres et sortir un nouvel album " This World's for Everyone " en 92.
Dix-sept ans plus tard, ils nous reviennent avec une compilation et en 2006 devinez quoi ??? Une autre compilation mais acoustique !!! Sinon, il y a deux ans pour le célèbre Reader's Digest Music, les deux potes se sont retrouvés pour un album de reprises plutôt pas mal ...
Je suppose que chacun d'entre vous, même les plus jeunes, connaissiez Everybody's got to learn sometime, la version originale ou bien une des nombreuses reprises plus ou moins (surtout moins) réussies ...
Quelques exemples ...
Change ton cœur
Regarde autour de toi
Change ton cœur
Je t'impressionnerais
J'ai besoin de t'aimer
Comme la lumière du soleil
Tout le monde doit apprendre un jour
Tout le monde doit apprendre un jour
Tout le monde doit apprendre un jour
La Olla Express présente gratos leur nouvel album " Panic " : un projet qui mélange rock, reggae, ska et rythmes latino ... Ces espagnols se disent inspirés par la Mano Negra et les Clash, on pense aussi à du Ska-P en moins rock, plus “commerciale” peut-être.
Bonne humeur assurée, notamment grâce à sa section cuivre qui assure, un disque festif à la production impeccable, peut-être trop pour certains fans de Ska plus underground, mais du tout bon pour les autres !!!
Gérard Palaprat est le chanteur de " Pour la fin du monde " et de " Fais moi un signe " (1971).
Gérard Palaprat est un auteur-compositeur-interprète français qui voit le jour à Paris en 50, il commence sa carrière dans la comédie musicale Hair, il y joue le rôle de Woof et interprète le célèbre "Sodomie". Toutes les "majors" lui font alors des ponts d'or, mais Lucien MORISSE gagne son amitié chez A.Z. et en 69, premier gros succès avec Les Orgues de Berlin.
Après quelques échecs sentimentaux, la recherche de sa fille (dont il avait été séparé contre son gré pendant 15 ans) et celle de la spiritualité, il nous revient à la fin de l'année 2006 avec un nouvel opus "I shin den shin" à l'écoute sur ABS Bellissima.
L’Unicef France a demandé à Oxmo Puccino de composer une chanson pour les 20 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant. A travers cette chanson d’un artiste incontournable de la scène rap française, l’Unicef marque sa volonté de fédérer le public, et surtout les jeunes autour de la cause des enfants.
Un objectif pour ce projet ambitieux : que la chanson Naître adulte, fruit de cette belle collaboration, soit reprise partout le 20 novembre, et particulièrement dans les écoles de France par les principaux concernés : les enfants.
Rassembler tous les élèves, collégiens et lycéens autour de la cause des droits de l’enfant, permettra ainsi de marquer cet anniversaire du sceau de la solidarité.
Ensemble, chantons pour les droits de l’enfant !
Les enfants ne sont pas vos enfants, ils sont de vous, mais pas à vous...
(Khalil Gibran)
Tasmin Archer est une chanteuse anglaise qui commence sa carrière en 1992 avec la sortie d'un premier album époustouflant : Great Expectations muni du titre phare, "Sleeping Satellite" qui fait le tour du monde et devient un classique :
Bien que d'abord publié en 92, Archer et ses co-auteurs ont écrit la chanson à la fin des années 80, mais ce n'est que lorsque Tasmin obtient son contrat d'enregistrement que la chanson voit le jour.
Morceau parfait, à la fois pop et soul, porté par la voix forte et voilée de son interprète, "Sleeping Satellite" est diffusé au Royaume-Uni le 31 août, il grimpe très rapidement au sommet du palmarès britannique pour prendre la première place durant deux semaines avant d'être détrônée par " End of the Road "des Boyz II Men.
Le succès du premier album n'est hélas pas confirmé avec le second album, "Shipbuilding", un album de reprises d'Elvis Costello qui n'apporte que quatre "nouveaux" titres, les quatre autres étant des versions live du premier album. Tasmin tente de relancer sa carrière en 1996 avec un troisième opus "Bloom" qui lui non plus n'apporte rien de neuf dans le paysage musical de l'époque, l'album ne démarre pas vraiment et un conflit nait alors avec EMI qui se sépare de l'artiste.
Après des années de silence, Tasmin Archer espère retrouver la voix du succès avec son quatrième opus "Singer/Songwriter" en 2004 et "On" sorti fin 2006, album produit sur le label de l'artiste.
Là encore le public ne suit pas une Tasmin Archer qui n'est pas restée sur le devant de la scène...