Affaire Valérie Bègue : dégâts collatéraux
Souvenez-vous. Un ancien graphiste de Pardon, au pseudo de Nimbus, avait été soupçonné d'être le célèbre "rat" voleur de photos de la jeune pucelle de la Chaloupe-Saint-Leu, la nouvelle Jeanne de la Réunion. Soupçon étalé sur une page suite à une enquête de grand n'importe quoi. Voici peu il a envoyé un petit papier pour s'offusquer de la manière dont il a été traité par le JIR. Il n'est jamais paru :
"Je remarque avec plaisir et émotion la « dignité professionnelle » dont fait preuve le JIR, dans son N° du 7 mars, à propos des ventes de photos de Valérie Begue. En effet, on peut lire sous la plume de ... « … Et si nous avons choisi de ne pas passer la photo ni de révéler le nom du webmaster de chez Pardon !, c'est par souci pour sa sécurité et pour lui éviter la vindicte populaire…. ». J'aurais quand à moi, fortement apprécié que la même retenue ait été de mise dans le numéro du 28 décembre 2008, dans lequel ce même journal n'a pas hésité à citer mon nom et afficher ma photo en pleine page sous le titre « Le Suspect N°1 ». Il est vrai qu' à cette époque, sans besoin de preuves (et pour cause), l'info avait des airs de scoop et le souci de préjudices portés tant à ma vie privée que professionnelle ne rentrait certainement pas dans une déontologie aujourd'hui revendiquée. A noter que je n'ai reçu aucune réponse au courrier de protestation que j'ai adre!
ssé à la rédaction de ce journal."
Nimbus
No comment.