La traque
ça y'est je suis à découvert. La traque a débuté dimanche. Depuis que Pierrot Dupuy, merci à lui, a écrit quelques mots sur mon blog sous le titre : un journaliste crache la soupe dans le JIR*. Dans la rédaction, on soupçonne, on chuchotte. Certains savent et se taisent, (une petite complicité par solidarité ? j'en suis persuadé). On le lit discrètement. Les foudres de la direction ne devraient pas tarder. Et comme d'habitude, ils vont sortir les tanks et la grosse artillerie. De quoi vous anéantir. Mais lorsqu'on connaît le score d'avance, la change peut donner. Sortir avec les honneurs. Assumer les conséquences. J'attends d'eux la manière et le débat de fond.
Sans transition. Dernière perle en date, aujourd'hui nous pouvons nous esclaffer du plus beau papier suce-bite à Nassimah Dindar, signé Christian Chardon. C'est tellement grotesque, alors qu'ici le journal avait su garder ses distances, du moins en apparence, qu'il vaut mieux en rire. C'est normal compte tenu que ce journaliste est un Umpiste reconnu. Ou l'a-t-il fait de manière plus manichéenne ? C'est tellement incohérent avec la ligne qui avait été maintenue qu'on ne voit plus que ce papier. C'est mes confrères qui vont être contents. Je préssens qu'ils vont ramer pour rattraper le tout.
* Au fait j'ai appris que tu préparais à faire le grand ménage chez Festival.