- Next »
- « Previous
Le Chouan reprend du service
Viré pour cause de blog. Depuis le 31 mars j'ai été licencié pour dénigrement et trouble au sein de l'entreprise par "un moyen de communication dangereux qu'est internet". Cette phrase me laisse pantois compte tenu qu'ils se gargarisent du succès de clicanoo.com. L'histoire avec le JIR est terminé mais je ne compte pas en rester là. Je vais continuer à les taquiner, puisque certains hiérarques se considèrent comme des redresseurs de tort, de morale et de petite vertue. Ils m'auront en face. Je n'ai plus rien à perdre. Je suis tricard dans le groupe Hersant. Sans compter que quelques hiérarques non satisfaits d'avoir simplement eu ma tête ont fait planer la menace de me mettre des batons dans les roues pour retrouver du travail. Ce en quoi je les invite à ne pas s'exécuter car si je révèle certaines pratiques, je connais certains qui devront s'exiler en métropole. Pour le moment, ils ne semblent pas bouger sur ce plan-là. Je les invite à continuer.
Première mise au point.
Je remercie Tesseron pour son article élogieux sur mon blog le 22 mars dernier. Ce qui a fait grincer nombre des dents et fait sourire un nombre tout aussi important.
Deuxième mise au point. J'ai engagé une procédure aux prud'hommes pour licenciement abusif. Réfutant l'argument que j'ai dépassé les limites de la liberté d'expression.
Dernière mise au point. M. Pierrot Dupuy, vous qui voulez tellement ressembler à Tillier, je vous invite à plus de modestie. Vous n'avez ni sont talent, ni son charisme et encore moins le cuir épais. N'est-il pas exact qu'une grande partie de vos sources provenaient de votre chère frangine, ancienne membre du cabinet d'Alain Bénard, l'ancien maire de Saint-Paul, notoirement soutenu par Tillier.
En route pour de nouvelles aventures.
Comments
Content de te lire de nouveau ...
Salut Chouan
Bravo pour ton blog. Je suis aussi un ancien du JIR que j'ai quitté, ne supportant plus l'hypocrisie populiste qui tient lieu de ligne éditoriale. J'avoue avoir parfois été tenté d'en dénoncer les dérives, mais je ne suis jamais passé à l'acte.
Je te souhaite bonne chance aux prud'hommes. Le JIR invoquant l'abus de la liberté d'expression pour justifier ton licenciement: c'est l'hôpital qui se fout de la charité.
A plus.
Ardéchouan
je me souviens du JIR, rue Alexis de Villeneuve, il y a... 17 ou 18 ans, j'ai habité en face ! C'est scandaleux cette histoire (merci à @si d'en avoir parlé)... Cette histoire est hallucinante et d'ailleurs cette histoire de Miss France aussi... Ces photos ne m'ont jamais choqué (il n'y a rien d'impudique a manger du yaourt). Bon courage Guillaume, et honte à la direction du JIR !
Bien cordialement.
Bonjour,
D'abord, félicitation pour avoir osé évoquer les cuisines peu reluisantes de la maison.
J'ai connu le JIR, dans une autre vie. Ca bossait (déjà) dur et j'étais assez fier de ce journal. Il y avait bien quelques ronds-de-cuir, plus clavistes que journalistes, mais aussi beaucoup de bonnes enquêtes. Quelques dérapages populistes et un peu de copinage, évidemment, mais rien de véritablement scandaleux. Globalement bien meilleur, à l’époque, que n'importe quel journal de PQR en métropole. Les faits div n’avaient pas encore une place essentielle dans la ligne éditoriale, car ce poste exposé n’attirait pas grand monde. Pas encore de Une morbides. Pas de dénonciation en gros caractère.
J’ai tout fait, sauf ces fameux faits div. Travaillant surtout les sujets de société, je dois dire que Tillier, qui était rédac' chef, m'a toujours laissé libre.
Aujourd’hui, je crois ce que vous dites. Et votre licenciement ridicule ajoute à la tristesse. Ce n'est pas la maison dans laquelle j'ai eu plaisir à travailler. Même si je suis certain que de bons journalistes continuent d’y maintenir une certaine rigueur.
Le billet "Ils ont baissé les bras" est tout à votre honneur. Non, vous ne crachez pas dans la soupe