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Viré pour cause de blog. Depuis le 31 mars j'ai été licencié pour dénigrement et trouble au sein de l'entreprise par "un moyen de communication dangereux qu'est internet". Cette phrase me laisse pantois compte tenu qu'ils se gargarisent du succès de clicanoo.com. L'histoire avec le JIR est terminé mais je ne compte pas en rester là. Je vais continuer à les taquiner, puisque certains hiérarques se considèrent comme des redresseurs de tort, de morale et de petite vertue. Ils m'auront en face. Je n'ai plus rien à perdre. Je suis tricard dans le groupe Hersant. Sans compter que quelques hiérarques non satisfaits d'avoir simplement eu ma tête ont fait planer la menace de me mettre des batons dans les roues pour retrouver du travail. Ce en quoi je les invite à ne pas s'exécuter car si je révèle certaines pratiques, je connais certains qui devront s'exiler en métropole. Pour le moment, ils ne semblent pas bouger sur ce plan-là. Je les invite à continuer.
Première mise au point.
Je remercie Tesseron pour son article élogieux sur mon blog le 22 mars dernier. Ce qui a fait grincer nombre des dents et fait sourire un nombre tout aussi important.
Deuxième mise au point. J'ai engagé une procédure aux prud'hommes pour licenciement abusif. Réfutant l'argument que j'ai dépassé les limites de la liberté d'expression.
Dernière mise au point. M. Pierrot Dupuy, vous qui voulez tellement ressembler à Tillier, je vous invite à plus de modestie. Vous n'avez ni sont talent, ni son charisme et encore moins le cuir épais. N'est-il pas exact qu'une grande partie de vos sources provenaient de votre chère frangine, ancienne membre du cabinet d'Alain Bénard, l'ancien maire de Saint-Paul, notoirement soutenu par Tillier.
En route pour de nouvelles aventures.
En feuilletant le Cinénews du 23 janvier au 29 janvier 2008, une annonce d’un film dont la sortie est prévue en septembre retient mon intention : Mesrine. Le truand number one comme on n’en fait plus aujourd’hui, symbolisant le gangster français des années 70.
Je n’avais que trois ans quand il s’est fait abattre par les flics dans sa bagnole, porte de Clignancourt, le 2 novembre 1979. J’ai grandi en même temps que sa légende dans l‘imaginaire populaire.
Une vingtaine d’années plus tard, je bosse pour ce journaliste que Mesrine avait laissé pour mort afin de « se débarrasser de ce parasite ». Jacques Tillier, journaliste à l’époque à Minute, journal qui n’était pas encore d’extrême droite, et aujourd’hui directeur du Journal de l’île de la Réunion, dont le propriétaire n’est d’autre que le Groupe Hersant, anciennement France-Antilles. En 1979 Jacques Mesrine est agacé par les articles de Jacques Tillier, qu’il reproche d’être mensongers et d’être un indicateur de la police (à savoir que Jacques Tillier est un ancien de la DST, la sécurité intérieure, et est un ami proche de Lucien Aimé-Blanc, chef de l‘Office central de répression du banditisme). Mais un article provocateur met le feu au poudre. Jacques Tillier accuse Mesrine d’avoir abandonné ses amis : un article destiné à provoquer Mesrine pour obtenir son interview. Entretien qui devait aussi permettre à Lucien Aimé-Blanc de localiser le truand numéro 1. Comprenant que le journaliste tente de « le doubler » , il l’emmène dans une grotte à Creil, où il le roue de coups et le laisse pour mort, après lui avoir tiré plusieurs fois dessus.
Le sujet est sensible dans la rédaction. Quelles seront les réactions ? Aurons-nous un mot d’ordre de censure Rendez-vous en septembre.
Mesrine, film policier avec Vincent Cassel et Gérard Depardieu, réalisé par Jean-François Richet. Sortie prévue en septembre.